venerdì 5 febbraio 2021

Des paroles de “L'amico” (1981) (“L'ami oublié” pour la version française) au Kyrie Eleison (2020) en passant par l'iconographie chrétienne copte et le poète suédois Lagerkvist

Bonjour chers amis,

Les chansons de Luisa Zappa et Angelo Branduardi ont souvent stimulé de belles et intéressantes discussions au sujet de la signification de leurs paroles.

Dans ses interviews, Branduardi nous dit fréquemment qu'il entend laisser l'auditeur libre de donner à ses chansons la signification qui lui plaît le plus. Il arrive même souvent que le message que l'auteur voulait communiquer soit comme renouvelé au travers des interprétations que les gens en donnent.

C'est ainsi qu'aujourd'hui, je souhaite vous faire part d'une interprétation particulière que partage, et ce n'est pas un hasard vu qu'il est historien de l'art, notre ami Leonardo. De digression en digression, ce dernier m'a donné l'occasion d'approfondir le sujet (et de divaguer peut-être un peu trop...) et d'emprunter un chemin qui m'a conduite de 1981 jusqu'à l'année 2020 et au récent morceau intitulé “Kyrie Eleison”.

Toute réflexion, suggestion ou lecture différente sera la bienvenue ! Mais pour cela, il vous faudra avoir la patience de lire mes envolées lyriques jusqu'au bout... Bonne lecture !

Laura

(Nous remercions Edith qui, prise par l'enthousiasme, a voulu traduire ce texte pour nos amis francophones.)

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Ces dernières années, nous nous sommes souvent demandé qui se cachait derrière “L'ami oublié” évoqué par Angelo Branduardi dans la première chanson de l'album Branduardi sorti en 1981.

De nombreuses interprétations reflétant notre propre ressenti et, par conséquent, toutes aussi valables les unes que les autres, nous ont amenés à reconnaître cet “ami oublié” dans l'Amour qui surgit à l'improviste, dans la Mort, dans la part la plus authentique de nous-mêmes, celle qui ne possède ni filtre ni contrainte, en Dieu ou bien tout simplement chez un ami qui revient de loin et qui, dénué de toute rancœur, nous pardonne de l'avoir oublié.

L'une des interprétations des paroles de cette chanson s'inspire de l'icône que vous pouvez voir ci-dessous. Intitulée “Le Christ et l'abbé Ména”, cette œuvre est conservée au Musée du Louvre à Paris.



Cette icône, qui remonte à la culture orthodoxe copte (c'est-à-dire égyptienne) du VIIe siècle, représente le Christ en compagnie de saint Ména (abbé au monastère d'Alexandrie d'Égypte) et est couramment appelée “l'icône de l'Amitié”.

Dans l'iconographie des premiers siècles de la Chrétienté, l'image du Christ apparaissait souvent près d'autres figures et se présentait à elles tel “L'Ami”.

Cette représentation, qui tend ensuite progressivement à disparaître peu ou prou en raison de la trop grande proximité physique entre le Christ et le fidèle, peut être vue comme l'illustration parfaite de “L'ami oublié” de Branduardi.

Dans la chanson de ce dernier, l'ami en question devient donc une figure christique, alors que dans l'autre personnage, l'abbé Ména, nous pouvons reconnaître chacun de nous. Dans ce tableau, Jésus pose sa main droite sur l'épaule de son ami, prenant ainsi sur lui toutes les fautes, toutes les erreurs et toutes les charges qui pèsent lourdement sur celui-ci. Nos épaules ne supportent-elles pas toutes nos fatigues ? C'est en effet sur elles que les pèlerins placent leur sac et transportent les plus lourdes cargaisons. C'est la partie de notre corps qui s'affaisse sous le poids des blessures ; et cette main posée devient ainsi la main du médecin qui soigne, guérit, console et réconforte.

Les yeux de Jésus sont ouverts et très grands : ils expriment la présence vivante et attentive du Christ. Et ce léger strabisme qui les caractérise permet à Jésus de veiller sur la personne se trouvant à ses côtés, à moins que ce ne soit surtout celle-ci qui suit Jésus du regard tout en regardant devant elle s'étendre le chemin de la vie.

Nous pouvons retrouver tout cela dans les paroles de la chanson de Branduardi. L'ami oublié n'est pas attendu, mais en réalité, il ne nous a jamais abandonnés, et c'est en se frayant un chemin dans le “vacarme” de nos vies qu'il revient auprès de nous. Il le fait en silence, avec spontanéité, “sans masque”, le “regard clair”, sincère, et il nous soulage de notre fardeau quotidien car de ses “espérances d'un nouveau monde”, il nous fait “ce soir cadeau”. Grâce à lui, nos vies reprennent des couleurs et nos visages sourient à nouveau.




Son l'amico che hai dimenticato                               Je suis l'ami des jours qui passent
Stasera io verrò                                                         Le contraire du héros
Son I'amico che tu non hai invitato                          Je suis l'ami que l'on oublie sans peine
Ma stasera ci sarò                                                     À son jour le plus beau

Attraversando il tuo giardino                                    Je marche dans tes allées sombres
Inosservato, guarderò                                                Et je te vois tranquille et beau
Sarà il mio mondo colorato                                       Mes espérances d'un nouveau monde
Che in regalo porterò                                                 Je t'en fais ce soir cadeau
Alla tua porta poi busserò                                          Si à ta porte brille un flambeau

(…) (...)

In mezzo a tanta confusione                                     Dans le vacarme des paroles
Senza maschera verrò                                               Sans masque et sans dire un mot
Sorriderai scoprendomi                                            Tu reconnaîtras mon visage
Ma in silenzio resterò                                               Ma pâleur et mon manteau
Con occhi chiari ti guarderò                                     Un regard clair sera ton cadeau

Son l'amico che hai dimenticato                               Je suis l'ami des jours qui passent
Stasera io verrò                                                         Le contraire du héros
Per l'amico che tu non hai invitato                           Je suis l'ami que l'on oublie sans peine
La festa si farà                                                          À son jour le plus beau

(Adaptation : Étienne Roda-Gil)


Nous pourrions alors nous demander : “Qu'arrive-t-il lorsque nous ne parvenons pas à vivre cette expérience, à percevoir l'Ami qui se tient à nos côtés ?”

À ce propos, il me vient à l'esprit une citation du poète L. Lagerkvist (n. 1891- m. 1974): 

“Un inconnu est mon ami, quelqu'un que je ne connais pas.”

Le premier vers de son poème intitulé “Un inconnu est mon ami” est fulgurant. Il signifie que l'amitié et l'affection des gens qui nous veulent du bien et qui nous soutiennent chaque jour ne parviennent pas à combler cette inexplicable sensation de vide que nous portons en nous (“... et l'amour ne suffit pas à apaiser la douleur”... pourrions-nous dire en reprenant les paroles de Branduardi dans la chanson “Kyrie Eleison”.).

Lagerkvist nous dit qu'en réalité ce vide, que nous ressentons et que nous cherchons à combler par tous les moyens, ne peut pas l'être par ceux qui nous sont chers. Notre condition d'humain est d'ailleurs marquée par la conscience de cette blessure déchirante, par cette perception de l'absence qui se manifeste en même temps comme une “présence” mystérieuse.


“Un inconnu est mon ami, quelqu’un que je ne connais pas.
Un inconnu loin, très loin.
A cause de lui mon coeur est empli de nostalgie.
Parce qu'il n'est pas près de moi.
Se pourrait-il qu'il n'existe pas ?

Qui es-tu qui remplis mon coeur de ton absence ?
Qui remplis la terre entière de ton absence ?”


Dans les poèmes de Lagerkvist, l'inquiétude affleure souvent, de même que le besoin d'évasion face à la finitude de la vie, besoin qui témoigne de ce désir infini de trouver “Quelqu'un” sur qui compter, “Quelqu'un” en qui croire. Il se définissait en effet lui-même tel “un croyant sans foi, un athée religieux”. Ce poème se transforme ainsi en une prière adressée au Dieu inconnu.

Il est “loin, très loin”, transcendant, impénétrable, mystérieux. Pourtant, l'on perçoit étrangement son frémissement et surtout, l'on en ressent le manque avec anxiété tout en espérant que, tôt ou tard, il se manifestera.

Il s'agit d'une expérience bien plus répandue qu'on ne le croit chez les croyants et chez les agnostiques. En effet, il arrive aussi à ceux qui ont la foi de vivre parfois des moments où Dieu est absent, muet, lointain, dans un ciel qui nous est fermé.

Lagerkvist sait que cette absence qui envahit le cœur et le monde est déjà une présence qui bouleverse, fait vibrer et permet d'espérer une révélation, une étreinte.

Comme nous l'avons déjà évoqué précédemment, il est impossible de ne pas penser aux paroles de la dernière chanson de Branduardi, “Kyrie Eleison” : selon les déclarations mêmes de Branduardi, il ne s'agit donc pas ici d'une interprétation personnelle alambiquée, l'auteur-compositeur-interprète a dû faire face pendant la période la plus sombre de cette pandémie à cette “déchirante sensation d'abandon, de silence de la part de Dieu et d'une grande défaite humaine”. Angelo Branduardi sait donc très bien qui est cet “ami inconnu” à qui demander de l'aide et sa miséricorde ; et, se laissant guidé par les méandres de son âme, il a voulu se joindre au cri du genre humain à travers l'invocation du “Kyrie Eleison – Seigneur aie pitié”.

“L'amour humain - déclare Branduardi - aussi élevé soit-il, a des limites évidentes ; il ne nous suffit jamais, il est irrémédiablement imparfait ; il est considérablement réconfortant, mais il aspire à s'élever, à aller au-delà.”

“E questo lume non basta                                         Cette lueur ne suffit pas
per riportarti la luce                                                  à te rendre la lumière

E tutto il pane non basta                                           Et tout le pain ne suffit pas
per saziare la fame                                                   afin de rassasier ta faim

E tutta l’acqua non basta                                           Et toute l'eau ne suffit pas
per calmare la sete                                                     afin d'étancher ta soif
            
Tutto il fuoco non basta                                             Et tout le feu ne suffit pas
per scaldarti le mani                                                  pour te réchauffer les mains

E l’amore non basta                                                   Et l'amour ne suffit pas
per lenire il dolore”                                                    à apaiser ta douleur


Cet “acte de douleur” de l'artiste, probablement renforcé par son public qui a, en revanche, perçu cette chanson comme étant profondément consolatrice, l'a conduit, selon ses dires, à une “nouvelle résurrection”, en transformant son “sentiment d'abandon” en un “acte d'espoir inattendu”.

En conclusion... qui sait si cet “ami oublié” faisant retour, évoqué en 1981, est le même que celui qu'aujourd'hui, affligés que nous sommes par la pandémie et des lendemains incertains, nous avons négligé, perdu et que nous ne parvenons plus à voir, mais qui n'attend rien d'autre que de pouvoir se manifester à nouveau afin de nous redonner le sourire, une vie tout en couleur et la sérénité perdue.


Laura Gangemi
Si vous avez réussi à lire jusqu'ici, sachez que je vous aime vraiment beaucoup !

giovedì 24 dicembre 2020

BUON NATALE, ANGELO BRANDUARDI

LA LOCANDA DEL MALANDRINO 
CANTA
NATALE 

di Angelo Branduardi


L'omaggio del fans club 







...e cosi... ci siamo ricascati!
Il periodo ancora troppo incerto, le tante difficoltà, l'impossibilità di rivedere e abbracciare gli amici .. ci ha di nuovo uniti 😊
E questo meraviglioso gruppo anche questa volta ha reso concreta e reale l'idea che mi balenava nella testa
E così, per farti gli auguri, caro Angelo, ho pensato che questa volta fosse necessario "metterci la #faccia" .. e rifarti vedere tutti quei volti sorridenti che riempivano i #teatri per applaudirti e che ora, forzatamente, non possono più farlo.
Ho chiesto quindi al popolo della Locanda di inviarmi una foto corredata da un biglietto di auguri per te  .. ed in tantissimi, dall'Italia e dall'estero, dall'Europa ed oltre hanno voluto aderire partecipando a questo abbraccio globale 

Ma .. come presentare il tutto?
Grazie, in particolare, al supporto di Silvio (santo subito), Alberto e Alessandro, a fine Ottobre abbiamo messo in moto la nostra grande macchina .. che ha portato alla nascita di questo nuovo "progetto" sul brano
#NATALE
Come per Confessioni di un Malandrino, abbiamo di nuovo aperto le nostre case e ci siamo vicendevolmente accolti.
Abbiamo registrato una base di chitarra sulla quale si sono inseriti tutti gli altri strumenti e le voci!
Un omaggio fatto con grande entusiasmo e con il nostro grande amore verso di te, Angelo, senza il quale noi non ci saremmo mai incontrati ..!
Potrai rivedere, in questo video, un centinaio di volti di amici che da sempre ti sono vicini e che sono cresciuti "accanto a te" .. ma sono solo un piccolo numero rispetto ai tantissimi (tutti non ci stavamo😁) che ti vogliono bene, ti seguono quotidianamente tramite il nostro spazio e ti aspettano 💓!
Il commento più ricorrente, nel ricevere i vari contributi, è stato che pensare a questo piccolo gesto ha permesso a tanti di distrarsi da questo periodo tanto pesante .. e già questa è una bellissima cosa.
Non ci resta che augurare ad Angelo, Luisa, alle figlie Sarah e Maddalena ed ai loro cari i nostri più sentiti auguri di Buon Natale .. sperando che il calore della locanda possa scaldare un po' anche i loro cuori
...buon ascolto e ...
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BENVENUTI ALLA LOCANDA
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(...ascoltate fino alla fine.. "titoli di coda compresi" ... 😉
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GRAZIE DI CUORE A TUTTI
QUESTA È LA LOCANDA DEL MALANDRINO
QUESTI SONO GLI AMICI DI ANGELO BRANDUARDI 💓
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...e "ancora sarà Natale"...
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Vi presento i coraggiosi che si sono cimentati nel canto e nella musica in ordine di apparizione!
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#STRUMENTI
Alessandro Bruni – ukulele
Laura Gangemi - chitarra
Alberto Zaccari - chitarra
Piero Errante - bouzuki
Silvio Trotta - chitarra battente, mandolino
Elisabetta Moia - oboe
Sandro Mazzola violino
Alessandro Pellegrini - harmonium, organo
Gabriele Baldini - basso
Stefano Tartaglia - piffero
Goffredo Degli Esposti - zampogna
#VOCI:
Valeria Canepina
Alberto Zaccari
Piero Errante
Edith Orhan
Silvio Trotta
Elisabetta Moia
Silvana De Palma
Alessandro Pellegrini
Mauro Pinardi
Roberto Scaramella
Luciana Vaser
Leonardo Catalano
Massimo Lavena
Gaetano Di Guglielmo
Laura Gangemi
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E gli AMICI in #FOTO
Alessandra, Alessandro A., Alessandro C., Alessandro P., Annalisa F., Annalisa I., Anne, Antonella, Antonio e Luciana, Armida, Baldo, Beatrice, Carmen, Caterina, Chiara, Cinzia, Claude, Claudette, Claudio, Costanza, Daniela e Alessandro, Daniela Manuel Gabriel Dany, Dominique, Edith, Emerenziana, Enrica, Ersilia, Ferdinando, Giuliana, Katia e Salvatore, Leonardo e Matilde, Liliana, Liliane, Lorenza e Davide, Lory, Luca e Maria Cristina, Luca M. Luisa Samuele Stefano, Lucia, Maria C., Maria, Mary W., Mimmo, Nicola, Nicolò, Petra, Piero, Raimonda, Rosa, Rosanna L., Rosanna S., Santino, Sara, Simona, Stefania, Ulrike, Valentina, Vanessa, Vincenzo, Virginia e Giuseppe, Viviana, Zsofia
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Ideazione: Silvio Trotta e Laura Gangemi
Editing audio e video: Silvio Trotta
Mixaggio: Alessandro Bruni
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Col cuore 💓
Laura
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Iscriviti al nostro gruppo per aderire alle nostre iniziative e conoscere nuovi amici:
https://www.facebook.com/groups/locandadelmalandrino

mercoledì 18 novembre 2020

KIRIE ELEISON (Signore abbi pietà) - Il nuovo brano di Angelo Branduardi !


Cari amici, #SORPRESA!

Il mio #regalo di #NATALE è pronto.

In questi mesi di obbligata e sofferta inattività sono alla fine riuscito a realizzare qualcosa di buono per voi e soprattutto per me.

In maniera per me insolita ed alquanto rocambolesca, nel rispetto delle regole di distanziamento etc,etc…ho lavorato all’incisione di alcuni brani.

A Trieste sono stati realizzati i cori, la batteria nello studio di #LeleMelotti, pianoforte ed altro a casa di #FabioValdemarin ed infine nel mio “Studio dell’Angelo” abbiamo inciso la mia voce, il mio violino ed eseguito il missaggio col supporto tecnico di Gabriele Rocchi.

Il primo #titolo è “#KyrieEleison (Signore abbi pietà)” ed è una melodia inedita, nata dalla citazione del Kyrie della “Missa Luba”, di tradizione congolese.

Nella “#MissaLuba” l’umanità canta in coro “Signore abbi pietà” e io nella parte che canto mi interrogo sulla Ricerca: c’è una Domanda e c’è una Risposta.

Come ho anticipato questo è il mio regalo di Natale per chi mi segue, per cui a partire dal giorno #16novembre 2020 sarà disponibile a titolo gratuito, per una finestra temporale di sette giorni, dopo di che andrà a pagamento sulle maggiori piattaforme.

Per intanto buon ascolto e aspettatevi altre sorprese.

A presto!

#AngeloBranduardi



Cliccando qui , potrete ascoltare il nuovo brano, con il bellissimo testo di Luisa Zappa Branduardi, che pubblichiamo di seguito:

Perché lungo è il cammino
quando avanza la sera
Ed un lume non basta
per portarmi la luce
Tutto il pane non basta
per saziare la fame
Tutta l’acqua non basta
per calmare la sete
E l’amore non basta
per lenire il dolore


Se apri gli occhi ora vedi
Prendi fiato e respira
Oltre le ombre cammina
Scopri, conosci ed esplora
Non giudicare, consola
Non ti scordare il perdono
perché lungo è il cammino
quando avanza la sera
e l’amore non basta
per lenire il dolore


E questo lume non basta
per riportarti la luce
E tutto il pane non basta
per saziare la fame
E tutta l’acqua non basta
per calmare la sete
Tutto il fuoco non basta
per scaldarti le mani
E l’amore non basta
per lenire il dolore
E l’amore non basta
per lenire il dolore





                                                    ph. Adolfo Ranise, fotografo ufficiale



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sabato 9 maggio 2020

ANGELO BRANDUARDI: CONFESSIONI DI ... UNA LOCANDA





....chi non ha mai sognato di suonare con Angelo?
Io sì, da sempre .. e lo faccio "da sempre"❤️🙂 (Laura)

DAL FANS CLUB DI A. BRANDUARDI: "LOCANDA DEL MALANDRINO"

Cari amici.
È con tanta soddisfazione che vi presentiamo questo lavoro che nelle ultime settimane ci ha tenuti parecchio impegnati.

Branduardi, qualche settimana fa, ha voluto invitarci a casa sua per regalare a tutti noi una bella esecuzione di "Confessioni di un malandrino" ❤️

Quel suo fare così vero, genuino .. e quello sbaglio nell'esecuzione (che ha voluto mantenere) non ha fatto altro che confermare il suo essere un grande Artista ...

Un video che ha fatto bene a tanti e che ha lasciato un bel segno dentro di noi.

E cosi, con la stessa naturalezza, io (Laura) e Silvio abbiamo pensato che poteva essere bello immaginare di essere tutti lì, con lui, a suonare e cantare assieme 😁 come si fa a casa tra vecchi amici.

È nato così questo progetto... non tanto facile nella realizzazione, ma fatto anche da noi col cuore e con la voglia e l'entusiasmo di fare qualcosa assieme: di sentirsi parte di un gruppo, di avere un obiettivo comune.

E così, caro Angelo, registrando sopra la tua esecuzione, con le cuffiette nelle orecchie (per seguire il tempo) e un cellulare per riprenderci, i tuoi amici ti donano questo omaggio... e ti "restituiscono" questa tua 'Confessioni' con il nostro particolare arrangiamento.

Speriamo che ti piaccia .. e che, in piccola parte, ti possa trasmettere un po' di quello stesso calore che abbiamo avuto noi nell'ascoltare te 😊


La risposta del nostro Angelo:


"Cara Laura e cari amici della Locanda, che bella sorpresa!
Musicalmente perfetto, ricco di fioriture e controcanti.
Ben realizzato e missato, bellissimo regalo, sono commosso.
Siete il mio gruppo musicale preferito"
Angelo Branduardi


Di seguito, gli amici che (dall'estremo nord all'estremo sud) hanno suonato e cantato assieme a te:

STRUMENTI

LAURA Gangemi: seconda chitarra
ALBERTO Zaccari: prima chitarra
SILVANA (Sil) De Palma: arpa arcaica
STEFANO Tartaglia: flauto dritto
SILVIO Trotta: mandolino
MICHELA Fracassi: viola
ALESSANDRO Bruni: ukulele
ELISABETTA Moia: oboe

VOCI (in ordine di apparizione)

GAETANO Di Guglielmo
EDITH Orhan
SILVIO Trotta
PIERO Errante
ALICE Ghedin
MASSIMO Lavena
VANESSA Crescente
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Editing audio: Silvio Trotta
Missaggio: Alessandro Bruni Montaggio video: Silvio Trotta
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SIAMO PROMOSSI PER IL PROSSIMO TOUR? 😂❤️😁
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GRAZIE A TUTTI

È stato bellissimo :-)
Laura

Il nostro gruppo.. UNITEVI:

https://www.facebook.com/groups/locandadelmalandrino/


Il brano originale suonato dal solo Branduardi, nella sua casa :-)




#angelobranduardi
#distantimauniti
#iorestoacasa
#canzoniinquarantena







mercoledì 13 novembre 2019

"IL CAMMINO DELL'ANIMA TOUR" - 2019/2020

“MERAVIGLIOSO E DI GRANDI SUGGESTIONI”



In sole poche settimane dalla sua pubblicazione avvenuta lo scorso 4 ottobre, la critica è unanime nell’apprezzare la più recente opera di Angelo Branduardi.

Ora “Il Cammino dell’Anima” verrà ora eseguito interamente dal vivo in un tour che toccherà le principali città italiane.

20 Febbraio 2020 Bergamo Teatro Creberg
24 Febbraio 2020 Milano Teatro Dal Verme
26 Febbraio 2020 Torino Teatro Colosseo
29 Febbraio 2020 Padova Gran Teatro Geox

06 Marzo 2020 Napoli Teatro Politeama
08 Marzo 2020 Loreto - Palacongressi (IN DUO con Fabio Valdemarin)
27 Marzo 2020 Bologna Teatro Celebrazioni

04 Aprile 2020 Varese Teatro Openjobmetis

08 Maggio 2020 Sanremo (IM) Teatro Ariston
22 Maggio 2020 Verona - Teatro Romano
30 Maggio 2020 Udine - Teatro Nuovo Giovanni da Udine (IN DUO con Fabio Valdemarin)


18 Ottobre 2020

Il 18 Ottobre 2020 (ore 21) Angelo Branduardi e Fabio Valdemarin saranno i protagonisti di un concerto acustico che si terrà all'interno di una delle sale che ospiterà i capolavori di Van Gogh!
Un concerto all'insegna del "meno c'è più c'è" caratterizzato dal gusto della sottrazione, dalla volontà di spogliare i brani, togliendo là dove normalmente si aggiunge.
Prezzo del biglietto: €95 (acquistabile dal 10 marzo 2020)
Il biglietto comprende: introduzione alla mostra da parte di Marco Goldin, visita guidata alla mostra a museo chiuso, light buffet, concerto
Il programma avrà inizio alle ore 18.15 e si concluderà, dopo il concerto, attorno alle ore 23.


(il calendario è in aggiornamento)
Per i dettagli di ogni concerto, consultare la sezione EVENTI della nostra pagina Facebook

Il concerto, della durata di due ore circa, è idealmente diviso in due parti.
La prima parte, introdotta da Angelo Branduardi che è solo sul palco davanti ad un impalpabile velo bianco, è dedicata a “Il Cammino dell’Anima” che riprende alcuni temi dell’opera visionaria di Hildegard von Bingen, monaca, reclusa secondo la regola di San Benedetto, fin dall’età di otto anni e poi badessa di Bingen.

Hildegard fu mistica e poeta, musicista, filologa ed erborista, era e rimane ammirata per avere esplorato senza paura il posto dell’anima nel Cosmo e per avergli dato voce con la sua visione musicale unica.
Hildegard definì “Sinfonia” il ciclo lirico delle sue opere, per lei l’anima è “sinfonica” e trova la sua espressione nell’accordo segreto di anima e corpo nell’atto musicale, nell’armonia prodotta dal suono degli strumenti e dalla voce umana, nell’armonia celeste e nell’accordo misterioso che viene dal profondo dell’anima.

Questo e molto altro racconterà Angelo per predisporre all’ascolto della lunga suite.

Numerosi e visibili sono gli strumenti utilizzati da Angelo e dai suoi musicisti:
Fabio Valdemarin (tastiere, chitarra, cori); Antonello D’Urso (chitarre, cori);
Stefano Olivato (basso elettrico, contrabbasso elettrico, chitarra, armonica, cori,) Davide Ragazzoni (batteria e percussioni).

Nella seconda parte Angelo Branduardi, in totale solitudine, sempre davanti al velo bianco, propone brani a lui cari come “Tango” (da Pane e Rose, 1988), “Momo’s Lied” (1986) colonna sonora dell’omonimo film tratto dal romanzo di Michael Ende

Aperto di nuovo il velo bianco, Angelo Branduardi e i musicisti continuano il cammino spirituale con l’esecuzione di alcune canzoni tratte da “L’infinitamente piccolo” album del 2000 realizzato sulle scritture di San Francesco d’Assisi.
In chiusura non possono mancare i successi storici, entrati nella memoria collettiva e nel cuore come, tra gli altri “Cogli la prima mela” “Alla fiera dell’est”.

L’impianto scenico è essenziale ed efficace. Tagli di luce teatrali e un tetto di lampadine dai toni caldi di luce. Nessun orpello tecnologico.
Solo luce, nuvole bianche di fumo che fanno da discreto contorno alla musica di Angelo Branduardi

martedì 6 agosto 2019

"IL CAMMINO DELL'ANIMA": il nuovo album di Angelo Branduardi


A sei anni di distanza dall’ultimo lavoro in studio “Il Rovo e la Rosa”, Angelo Branduardi ritorna a cantare la spiritualità, risvegliando dal sonno dell’anno mille l’opera visionaria di Hildegarde von Bingen, monaca, reclusa secondo la regola di San Benedetto, fin dall’età di otto anni e poi badessa di Bingen.

Hildegarde fu mistica e poeta, musicista, filologa ed erborista, era e rimane ammirata per avere esplorato senza paura il posto dell’anima nel Cosmo e per avergli dato voce con la sua visione musicale unica.

Nella sua epoca, come nella nostra, quella che fu chiamata “La Sibilla del Reno” e parlò alla pari con Papi ed Imperatori, resta fonte di stupore per coloro che sono disposti ad ascoltarla.

Hildegarde definì “Sinfonia” il ciclo lirico delle sue opere, per lei l’anima è “sinfonica” e trova la sua espressione nell’accordo segreto di anima e corpo nell’atto musicale, nell’armonia prodotta dal suono degli strumenti e dalla voce umana, nell’armonia celeste e nell’accordo misterioso che viene dal profondo dell’anima.

La sua musica è molto bella ed è molto eseguita nel circuito dei cultori di musica antica e il suo pensiero, rivoluzionario per l'epoca, è stato molto studiato dalle femministe dagli anni '70 -'80 in quanto riconosce un aspetto femminile del principio divino.

Hildegarde è una figura con un vasto seguito di musicisti, intellettuali e femministe (è stata oggetto di studi fondamentali per il femminismo, la medievalista Michela Pereira è tra le massime esperte mondiali della santa)

Nel 2019 il percorso di spiritualità, che aveva avuto inizio, ai tempi del suo esordio, con le canzoni ispirate alla tradizione orale degli indiani d’America per proseguire con il lavoro dedicato al Santo di Assisi, porta Branduardi alla riscoperta dell’opera di Hildegarde von Bingen, Santa e Dottore della Chiesa.

“La musica è nata con la religione”, racconta Branduardi, con “lo sciamano che faceva da tramite tra l’uomo e Dio” e per Hildegarde von Bingen “la musica è la forma più alta dell’attività umana, quella che meglio riflette l’ineffabile suono delle sfere celesti.” 

Il 12 febbraio 2020 Angelo Branduardi compirà 70 anni e nel 2019 ha già festeggiato 45 anni di carriera

Nel 2020, per festeggiare il suo compleanno, uscirà la trilogia in vinile che partendo da “Futuro Antico”, attraverso “l’Infinitamente piccolo” dedicato a San Francesco, arriva all’opera di Hildegarde von Bingen.


Il nuovo album dedicato alla Santa sarà in uscita il 4 Ottobre 2019



martedì 7 agosto 2018

BRANDUARDI, DE GENNARO ..E LA MUSICA ANTICA: storia di un incontro tanto atteso

INTERVISTA DI LAURA GANGEMI 

 Giovannangelo De Gennaro e Angelo Branduardi
Ph. De Gennaro di Michele Cipriani
Ph. Branduardi di Laura Gangemi


Oggi abbiamo l’onore di chiacchierare con GIOVANNANGELO DE GENNARO, grande estimatore di Angelo Branduardi nonché amico del nostro gruppo “Locanda del Malandrino”

De Gennaro, il 22 agosto 2018, all’interno della 6° edizione dello Sponz Festival (manifestazione diretta ed ideata da Vinicio Capossela) assieme ad ANGELO BRANDUARDI terrà uno speciale concerto con il suo ensemble di musica antica.

Profondo conoscitore e studioso della musica medievale italiana e spagnola ed affermato musicista, De Gennaro ha collaborato con i più importanti maestri provenienti da ogni parte del mondo e partecipato a numerosi festival di musica nazionali ed internazionali.



Ciao Giovannangelo, grazie innanzitutto della tua disponibilità a raccontarci qualcosa di te e di questa collaborazione.

Si dice che devi ad Angelo quella che è stata, poi, la tua scelta artistica. E’ così? Quale è stato il tuo percorso musicale? 
Esatto!
Avevo 14 anni quando ascoltai per la prima volta il tema di Leonetta durante la frequentazione in gioventù francescana presso il convento Madonna dei Martiri di Molfetta. Mi colpirono quei flauti dolci, strumento che conobbi durante le ore di musica alle medie inferiori. Fui sorpreso perché mi resi conto che questo strumento poteva essere inserito anche nei repertori moderni d’autore. Quello che mi colpi particolarmente, fu la delicatezza con cui il maestro Gianfranco Lombardi riusci ad arrangiare la colonna sonora del film State Buoni se potete. Forse un po' mi ci vedevo in quei ragazzi che cercavano la felicità. Ancora oggi cerco e cammino.


Come è nata la tua amicizia con Angelo Branduardi?
Ero con Vinicio. Si parlava di Francesco d’Assisi dei suoi scritti e di come quest’uomo santo contemplava e pregava il sole, la luna, la morte, l’acqua, il fuoco, gli animali. Di come Egli aveva compreso la sacralità dell’unicità cosmica nella forma più pura rappresentata da un Dio uguale per tutti. A tal proposito si parlava di Perfetta Letizia e con “maraviglia”, Vinicio mi fece ascoltare un suo brano ispirato dal fioretto francescano. Senza esitare gli dissi: Anche Angelo Branduardi ha composto su questo testo! Cercammo nsieme alcuni video e Vinicio mi disse: che bellezza Branduardi canta con gli occhi chiusi…Poi gli raccontai di una mia follia da fan.

Desideravo incontrare Il Maestro. Ero molto giovane, in totale incoscienza mi misi alla ricerca. In quel periodo non c’era nessun supporto informativo su dove cercare contatti o dove poterlo incontrare. Osservavo attentamente le copertine degli album e immaginavo i luoghi o qualche riferimento geografico. Forse Milano, un piccolo borgo medievale in toscana o in una casa vicino ad un lago. Fantasticavo, cercavo e cercavo. Con un pensiero più razionale mi dissi: l’unica possibilità è quella di contattare la casa di produzione/discografica, e nello specifico il suo management. Non ricordo come riuscì ad arrivare negli uffici di Dory Zard a Roma. Continuavo nel mio immaginario che potevo incontrarlo a Roma in casa di produzione. Dentro di me il desiderio d’incontrarlo cresceva sempre di più. Giunsi all’entrata dello stabile e fui accolto da una segretaria. Chiesi se potevo conoscere il maestro Branduardi pensando che la casa di produzione fosse la sua casa. Mi rispose: mi dispiace non lavoriamo più con questo artista. Fui preso da una profonda tristezza per come si rivolse senza battere ciglio. Il mio grande maestro ispiratore, quasi come un articolo commerciale. Solo un disco, un prodotto. Per me Branduardi era un punto di riferimento essenziale in quel periodo della mia vita. Riuscivo a trovare i miei pensieri e parole nei suoi testi su una musica che mi emozionava. E allora dopo una pausa scandita da un sorso di vino Vinicio mi guardò e disse: Dobbiamo farti incontrare!!! E voilà il cerchio si è chiuso.


Vanti collaborazioni con importanti artisti provenienti un po’ da tutto il mondo ed hai un curriculum musicale amplissimo. Com’è, però, collaborare con un Artista che ha in un qualche modo segnato il tuo cammino musicale?
Devo ancora realizzare questo primo incontro. La musica è la mia metafora di viaggio. Ho percorso diversi cammini. Tutti gli incontri son stati importanti e avvenuti al momento giusto per la mia ricerca personale.

Ecco, la musica mi ha dato questo, la possibilità d’incontrare musicisti con tanti linguaggi differenti. Ogni incontro è stata una vibrazione “simpatica”. Siamo corde vibranti e se siamo intonate le armonie si propagano. Con Angelo mi auguro di poter essere al suo fianco e con lo stesso passo, camminando, camminando.


Parlaci di questo nuovo lavoro: come è nato il progetto? Come ha reagito Angelo a questa “nuova” stimolante avventura?
Ci siamo sentiti per telefono ed è subito nata una piacevole conversazione. La prima cosa che gli ho detto e che se faccio musica antica è per colpa sua. Si è messo a ridere e ci siamo ritrovati con molte cose in comune. Ho sentito come se ci fossimo già incontrati. Abbiamo parlato di un programma musicale che parte dalle origini e che per mano trovadorica vengono rinterpretati. Una nuova lettura dei suoi brani alla ricerca dell’essenzialità.

Puoi darci qualche anticipazione su quello che il pubblico andrà ad ascoltare il 22 di Agosto? Sarà emozionante riascoltare, con un nuovo arrangiamento, brani che Angelo Branduardi non esegue da tantissimi anni
Penso sia meglio tenere in segreto le novità di questo concerto unico.

Le aspettative spesso possono deludere il desiderio. L’ignoto è parte di questo cammino e al cammino affido con fluidità la bellezza della sua trama che si costruisce passo dopo passo.

Saremo in un bosco. Un luogo dove avvengono incontri, visioni, metamorfosi. Crocevia di vagabondi, faine e lupi.

Vuoi presentarci gli altri membri del tuo gruppo?
I musicisti che mi accompagneranno in questo nuovo viaggio sono tra i più grandi strumentisti del nuovo scenario musicale italiano.

Peppe Frana è un esperto di musica turca e afgana. Eccellente suonatore di oud, robab e liuti medievali. Collabora con musicisti come Ross Daly, Zohar Fresco e Daoud Khan Sadozai e Micrologus.

Giuseppe Leone fa vibrare le pelli dei suoi tamburi a cornice come se fossero battiti di cuore. Lui è davvero un vero viaggiatore. Dal 2012 al 2016 si trasferisce ed esibisce nelle americhe. Suona in USA, Canada, Messico, Guatemala, Honduras, Costa Rica e Colombia. Suona stabilmente con Vinicio Capossela.

Infine e non per ultimo Alessandro de Carolis, flautista eccellente dal medioevo al popolare fino al jazz. Suona con Beppe Barra. Collabora con Daniele Sepe, Stefano Bollani, Maria De Martini, Gianni Lamagna, Eugenio Bennato, Giovanni Mauriello e Marcello Colasurdo, Rossini Flut ensemble diretto dal M° Romolo Balzani, Osvaldo Guidotti, Neapolis Ensemble.

Ora penso di essere pronto per affrontare questo nuovo viaggio “iniziato” tanto tempo fa, tanti anni fa nella mia mente e nell’ascolto di un grande musicista, Angelo Branduardi.


GRAZIE E...BUON CONCERTO !
Grazie a tutti voi amici della locanda!

Giovannangelo

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SPONZ FESTIVAL – 22 Agosto ore 17.30 ARENA CUPA, Calitri (AV)

Angelo Branduardi: canto, violino, chitarra
Fabio Valdemarin: chitarre
Giovannangelo de Gennaro: canto, viella, cornamusa, ciaramella
Peppe Frana: liuto
Alessandro de Carolis: flauti
Peppe Leone: tamburi a cornice

Per saperne di più, visitate il sito di Giovannangelo De Gennaro:

https://giovannangelodegennaro.com/